ShoorK est un nouvel outil de « social media analytics » qui comporte deux services différents mais complémentaires : ShoorK {Metrics} et ShoorK {Analytics}. Le premier permet d'évaluer les performances des Pages Facebook d'un secteur d'activité précis et d'en identifier les éventuelles bonnes pratiques. Le second retourne des informations générales sur votre Page Facebook et mesure son engagement ainsi que ses retours négatifs. Fondée en mai 2012 par Jean-Michel Trayaud et Brice Cascade, ShoorK est une start-up française basée à la Réunion qui a dernièrement reçu 100 000 euros de Kima Ventures, un fonds d'investissement créé par Jéremi Berrebi et Xavier Niel. Dernièrement, j'ai eu l'opportunité d'assister à une présentation de ShoorK donnée par Jean-Michel Trayaud. Dans ce billet, je souhaite partager avec vous ma découverte de cet outil ainsi que mes conclusions. 1 – ShoorK {Metrics}ShoorK {Metrics} est une solution de veille qui met à disposition de ses utilisateurs un classement des Pages Facebook en fonction de leur secteur d'activité. Ce panel générique est constitué de données publiques et recense à ce jour 2 000 pages intégrées et catégorisées manuellement. La taille des Pages Facebook recensées varie : de plusieurs milliers à plusieurs millions de fans. ShoorK {Metrics} présente un panel de 8 secteurs d'activité principaux : e-commerce, média, tourisme etc … dans lesquels sont regroupées des sous-catégories. Par exemple, la catégorie « services » comprend 5 sous-catégories : administration, banques/assurance, petites annonces, Internet/télécom, formation/emploi. Les indicateurs disponibles pour chaque Page Facebook analysée sont consultables via 5 onglets. L'onglet « top » présente les principaux indicateurs des Pages Facebook ayant le plus grand nombre de fans sur une période donnée soit :
L'onglet « engagement » propose des informations pour évaluer le taux d'engagement à l'aide des indicateurs suivants :
Ma conclusion sur ShoorK {Metrics}Il s'agit d'une solution séduisante par de nombreux aspects :
La version gratuite permet l'accès au classement des 10 top Pages Facebook d'un secteur d'activité ainsi qu'aux onglets décrits ci-dessus pour le mois précédent. En revanche, il vous faudra passer à une offre payante pour bénéficier de :
B – ShoorK {Analytics}Tout juste sortis de bêta, ShoorK {Analytics} propose d'analyser en détail les statistiques de votre Page récupérées via les API Insights de Facebook. Cette solution est constituée de 4 modules : Le module « fans » permet de suivre l'évolution du nombre de fans sur une période donnée et d'accéder à des informations démographiques et géographiques. Vous pourrez par exemple connaître de façon synthétique qui sont les personnes qui génèrent des histoires relatives à votre marque sur Facebook ou encore quelles sont les sources d'inscription à votre Page Facebook. Le module « audience » est indiqué pour identifier les sources qui ont généré des impressions, les applications qui reçoivent le plus de visiteurs, le nombre d'histoires générées ou encore par exemple le nombre de personnes qui ont généré ces histoires. Le module « wall » montre le nombre d'histoires générées par type de contenu, le nombre de fans engagés, l'engagement et la consommation de contenu en fonction des jours et des heures sur une période donnée. Mais il fait bien plus en autorisant le filtrage des publications du mur en fonction du type ou des métriques suivantes : l'engagement, la viralité, la portée et le negative feedback. Le module « other » concerne le negative feedback, et en particulier le type de negative feedback. Vous pourrez ainsi savoir si le nombre journalier de « negative feedback » concerne le masquage d'une ou de toutes les publications ultérieures de votre Page Facebook, l'assimilation à du spam ou le désabonnement. Ma conclusion sur ShoorK {Analytics}L'intérêt de ShoorK {Analytics} par rapport à Facebook Insights réside surtout pour moi dans les modules « wall » et « other ». En effet, grâce à ShoorK {Analytics}, il est beaucoup plus facile d'identifier le type de contenu qui est cliqué et à quel moment. Il en va de même pour la détermination des publications qui reçoivent le plus d'engagement par exemple. Vous pouvez ainsi savoir à quelle heure, quel jour et pour quel type de contenu vous recevez le plus d'engagement. Enfin, Facebook accorde plus d'importance aux retours négatifs depuis septembre 2012. Les publications qui sont masquées ou identifiées comme spam par les utilisateurs ont désormais moins de visibilité sur le fil d'actualité. ShoorK {Analytics} propose un module entier à l'analyse de cette métrique et donne ainsi la possibilité d'identifier les publications qui sont le plus sujettes au négative feedback. Dans l'ensemble, je dirai que ShoorK est une solution complète, facile à utiliser même pour ceux qui débutent dans l'analytics sur Facebook. Les données sont pertinentes et les différentes offres sauront séduire même les plus petites entreprises. Cet article ShoorK, une Solution Complète pour l'Analyse des Pages Fan Facebook est apparu en premier sur Emarketinglicious. |
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vendredi 22 février 2013
ShoorK, une Solution Complète pour l’Analyse des Pages Fan Facebook
jeudi 21 février 2013
5 Astuces pour Développer la Mailing List de votre Site E-commerce
En tant qu'e-commerçant, vous savez à quel point il est important de soigner la relation que vous entretenez avec vos prospects et vos clients. Les moyens à votre disposition sur le web sont nombreux et plus ou moins efficaces d'un point de vue commercial. Il y a un peu plus d'un an, une étude particulièrement intéressante avait été réalisée par SeeWhy analysant plus de 60 000 transactions effectuées sur des sites e-commerce. Elle montrait que pour un site e-commerce, le plus grand pourvoyeur de trafic atteignant l'étape du panier était incontestablement l'e-mail. C'est souvent à ce stade que le chemin de croix de l'e-commerçant commence car développer une mailing-list n'est pas si évident que cela. Afin de vous y aider, je vous propose de découvrir 5 astuces pour développer la mailing list de votre site e-commerce ! Allez, on démarre :) 1. Vous avez une mailing list ? Ah bon ?Cela vous paraîtra sans doute évident mais la première étape pour générer des inscriptions à votre mailing list reste quand même de dire que vous en avez une, de la montrer et de permettre à vos prospects de la rejoindre.
Donc sachez que l'opt-out est possible, mais l'acte d'achat doit être réel (impossible d'utiliser les adresses collectées sur les paniers non validés ou via un formulaire de contact par exemple). La possibilité doit être donnée à l'utilisateur de ne pas s'inscrire. Et surtout … dans toutes vos communications ultérieures, la désinscription doit pouvoir être réalisée avec l'accès à un lien de désinscription dans chaque email. N'hésitez pas à informer directement l'utilisateur de votre politique en toute transparence sur la question ! Dans tous les cas, sachez que le taux de désinscription à votre newsletter sera généralement plus important en opt-out qu'en opt-in. 2. Et j'y gagne quoi ?La deuxième astuce que je vous propose est encore une fois assez simple, ce qui ne l'empêche pas d'être parfois complètement oubliée sur les boutiques en ligne … même chez les e-commerçants importants. Il faut lui mettre l'eau à la bouche et ne pas hésiter à utiliser un bon "appel à l'action" pour l'aider à s'inscrire. (Un appel à l'action, c'est une phrase invitant clairement l'utilisateur à réaliser la prochaine étape que vous attendez de lui : "Indiquez votre adresse email et cliquez sur – Je m'inscris – pour recevoir en avant-première nos dernières exclusivités.") 3. Pop-up or not to pop-up ?Je ne sais pas si vous avez déjà vu ces pop-up, mais elles fleurissent actuellement un peu partout sur la toile ! Le mécanisme est simple : vous arrivez sur un site, un compte à rebours se déclenche et au bout de quelques secondes, une fenêtre pop-up apparaît juste devant le contenu. Oui, c'est alléchant … Mais pour l'expérience utilisateur, il en est clairement autrement. Un utilisateur qui arrive sur votre site e-commerce vient avec une idée très précise en tête … et il n'appréciera pas qu'on lui fournisse un contenu qui n'est absolument pas en rapport avec son objectif et qui vient diminuer la qualité de son expérience sur le site. Une étude réalisée sur le sujet a montré que le temps moyen de "fermeture" d'une pop-up était de 3 secondes et que l'impact de la mise en place de ces systèmes représentait aussi une augmentation de 3 points au niveau du taux de rebond. Il y a donc deux points à considérer :
Et cela ne répond pas à la question de l'impact éventuel sur l'objectif de conversion principal d'un site e-commerce : c'est à dire la vente de ses produits. Bref, cette méthode ne doit pas être utilisée à la légère. Elle nécessite une analyse avancée des indicateurs de performance de votre site et des retours éventuels de vos utilisateurs qui, il faut bien l'avouer suivant le secteur d'activité, sont plus ou moins allergiques à ce type de procédés. 4. Everything is marketing !Une fois que vous avez mis en place votre newsletter sur votre site e-commerce, il est important de ne pas s'arrêter en si bon chemin ! Pour favoriser les inscriptions, il vous faudra la mettre en avant "au-delà" de votre propre site. Après un état des lieux de votre infrastructure, vous disposez sans doute de différents supports externes. De votre Page Facebook à votre compte Twitter en passant par les communiqués de presse ou bien les signatures des e-mails, les opportunités sont nombreuses. Sur Facebook, la pratique la plus courante reste l'organisation d'un jeu concours (avec une application et, bien sûr, un règlement déposé auprès d'un huissier) afin de bénéficier des mécanismes de viralité propres au réseau social. Néanmoins, il faut aussi avouer que les jeux concours, même s'ils offrent l'opportunité de "recruter du prospect", ne présentent pas toujours un taux de qualification important et ont plutôt pour effet d'attirer des concouristes et autres opportunistes plutôt que des profils fidèles. Dans une situation comme celle-ci, il peut être tout simplement intéressant de proposer simplement l'inscription à ses fans avec une application dédiée intégrant un formulaire d'inscription. Dans tous les cas, prenez le temps de réfléchir aux moyens qui permettraient l'inscription à votre mailing-list, comme par exemple :
5. Tester et optimiser… toujours !Finalement, la dernière astuce que je vous propose est de ne jamais rien considéré comme acquis. La meilleure pratique consiste à tester, encore et encore ainsi qu'à suivre l'évolution de votre taux de conversion pour les inscriptions à votre newsletter. Que ce soit avec des "Tests" dans Google Analytics (Experiments en anglais et anciennement Google Website Optimizer) ou bien à l'aide de solutions dédiées (et il faut bien l'avouer plus simples) comme Optimizely ou Visual Website Optimizer, il est possible de tester de nombreuses modifications sur son site et notamment le positionnement, le design, la description et les appels à l'action pour ses formulaires d'inscription à une newsletter. Voici la vidéo de présentation de Google Tests, la solution intégrée au coeur de Google Analytics que vous pourrez retrouver dans "Rapports standards > Contenus > Tests" : En testant les différents composants de votre formulaire d'inscription par itérations successives, il est tout à fait possible d'améliorer rapidement votre taux d'inscription à votre newsletter (si vous disposez déjà d'un trafic important pour que les tests soient effectivement valables). Et il n'y a rien de mieux que de tester "en live" comment votre audience réagit à certaines modifications. Votre cible n'est pas forcément la même que sur d'autres sites et il faut adapter votre message et votre design en fonction de ses spécificités. Et bien voilà ! N'hésitez pas à mettre ces actions en place et à nous dire quels sont vos retours ! Je serais ravie de pouvoir en discuter avec vous !
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mardi 19 février 2013
3 Outils pour Sauvegarder Vos Comptes Médias Sociaux
Et si vos comptes social media venaient à être hackés, supprimés ou encore suspendus ? Comment faire alors pour éviter de perdre vos listes d'amis, vos photos, vos messages … La meilleure solution consiste à effectuer une sauvegarde régulièrement de vos informations. A cette fin, je vous propose de découvrir 3 outils pour sauvegarder vos comptes médias sociaux. 1. Frostbox
Caractéristiques :
2. Backupify
La solution de sauvegarde social media est destinée aux particuliers, petites entreprises et professionnels des médias sociaux. L'offre gratuite « My Cloud Personal » comprend 1 Go de stockage pour 3 services enregistrés. Le prix des offres payantes est de 4,99$ et 19,99$ par mois. Caractéristiques :
3. Socialsafe
Les informations sont ensuite consultables via un journal couplé à un calendrier. Il n'existe pas d'offre gratuite. Une licence annuelle pour 4 comptes vous coûtera 5,99€. Une période d'essai de 60 jours est proposée. Caractéristique :
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dimanche 17 février 2013
Nouvelle Tendance Social Media 2013 : le Social Gifting
Le Social Gifting est une nouvelle tendance qui associe les achats de produits aux médias sociaux et qui se développe actuellement auprès des consommateurs. Le Social Gifting, comment ça marche ?Un particulier créé une liste de cadeaux sur un site e-commerce et la partage auprès de ses amis via les médias sociaux qu'il utilise (Pinterest, Facebook etc …). Ses amis choisissent le montant de leur participation pour l'achat d'un ou de plusieurs produits. Une fois le montant réglé, le site e-commerce envoie le ou les produits correspondant(s) directement auprès de l'heureux acquéreur. Le Social Gifting, côté consommateursPour les consommateurs, le Social Gifting permet :
Le Social Gifting, côté entreprisesPour les entreprises, le Social Gifting permet :
A Votre Tour Maintenant !Que pensez-vous du social Gifting ? Source : socialmediatoday.com Cet article Nouvelle Tendance Social Media 2013 : le Social Gifting est apparu en premier sur Emarketinglicious.
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samedi 16 février 2013
Tag’by : Créer du Trafic en Points de Vente grâce aux Médias Sociaux
Tag'by : Créer du Trafic en Points de Vente grâce aux Médias Sociaux
Posted: 12 Feb 2013 10:31 PM PST
Tag'by est une plateforme qui permet de connecter les mondes virtuel et réel en créant des passerelles entre d'un côté les médias sociaux et les technologies sans contact et de l'autre côté les points de vente et les lieux physiques.
Fondée en 2011 par Joel Bloch et Jean-Yves Boublil, Tag'by utilise les technologiesNFC et RFID pour socialiser les lieux physiques.
Tag'By : l'exemple évènementiel de Kiabi
Afin d'illustrer le concept, j'évoquerai la campagne de Kiabi (du 18 au 25 septembre 2012) au cours de laquelle les clients de la marque pouvaient vivre une expérience – unique – de shopping connecté.
Ainsi à l'entrée du magasin Kiabi de Villeneuve d'Ascq, un bracelet RFID et une borne tactile étaient mis à leur disposition pour qu'ils se connectent à leur compte Facebook et qu'ils effectuent une ou plusieurs des actions suivantes sur Facebook :
- Faire un check-in ou se géolocaliser sur la Page Facebook du magasin.
- Partager les produits qu'ils aimaient.
- Obtenir des recommandations sur le choix d'un look vestimentaire.
Tag'By : l'exemple retail d'Optic Duroc
Tag'by va cependant plus loin. Outre la création d'une expérience utilisateur unique et la génération de trafic sur un point de vente dans le cadre d'une opération ponctuelle, l'entreprise propose une solution destinée aux détaillants pour administrer via des écrans connectés des campagnes marketing en temps réel sur plusieurs lieux physiques d'une même enseigne.
Ainsi, Tag'by a accompagné dernièrement Optic Duroc, une enseigne avec une cinquante de magasins en France, pour l'implémentation de cette solution ambitieuse. Les objectifs fixés par la marque pour cette campagne étaient les suivants :
- Créer du buzz sur Facebook.
- Favoriser de la recommandation sociale à partir des clients en magasin.
- Lancer une carte de fidélité pour collecter des données et mieux connaître ses clients.
Voici comment s'est déroulée l'opération :
Lors d'une visite en magasin, les clients qui ont un compte Facebook se voient proposer l'adhésion au club « Optic Duroc ». Cette étape se matérialise par la remise immédiate d'une carte de fidélité.
Pour bénéficier de la dernière offre promotionnelle de la marque, les clients se rendent vers une borne tactile où ils doivent associer leur carte de fidélité à leur compte Facebook ainsi que publier ce bon plan sur leur profil Facebook.
La borne tactile propose un login via « Facebook Connect ». Cette opération n'est nécessaire qu'une fois. Une fois l'application « Optic Duroc by Tag'by » installée, le bon plan est publié automatiquement sur le profil Facebook des clients. Leurs amis découvrent à leur tour l'offre promotionnelle et commentent la publication s'ils le souhaitent.
Enfin, avant d'acheter leurs lunettes, les clients peuvent utiliser l'écran de la borne comme un miroir, et envoyer ainsi plusieurs photos sur leur profil Facebook pour solliciter l'avis de leurs amis sur la meilleure paire de lunettes à acquérir.
Caractéristiques de Tag'by
Grâce à la solution Tag'by, les enseignes peuvent contrôler très simplement toutes les opérations qui sont effectuées dans chaque point de vente.
L'administration, qui se fait par une interface web, aide à paramétrer les éléments suivants :
- Le type du message : des promotions, des photos etc …
- Le ou les points de vente concerné(s).
- Le jour, les heures et la durée.
- Le réseau social concerné.
Et il est tout à fait possible d'imaginer des opérations différentes par point de vente selon les critères mentionnés ci-dessus.
Le panneau d'administration permet aussi de suivre l'évolution des campagnes en temps réel : les photos collectées, les messages publiés, les données collectées (la date, l'heure, le nom, le prénom, l'e-mail, le sexe, la date d'installation de l'application etc …). Ces dernières sont d'ailleurs exportables pour effectuer un reporting ultérieur.
Tag'by, ma conclusion
Tag'by est une solution ouverte mise à la disposition des marques et des agences qui peuvent créer leur propres applications sur la plateforme.
Elle rend possible la gestion à distance d'opérations marketing via des écrans connectés (IOS, Windows, Android) sur de nombreux points de vente et de manière centralisée.
Le suivi des opérations se fait en temps réel et aide les marques à les ajuster rapidement pour mieux répondre aux attentes des audiences ciblées.
Tab'by permet aux marques d'atteindre un ou plusieurs des objectifs suivants :
- Proposer une expérience utilisateur unique ou différente.
- Créer du trafic en points de vente.
- Profiter de la viralité des médias sociaux.
- Augmenter la visibilité de son entreprise sur les médias sociaux.
- Favoriser l'activation d'une communauté en ligne.
- Et … calculer le ROI des médias sociaux.
Bref, une solution novatrice qui s'inscrit dans une stratégie cross canal à suivre de prêt.
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Digital Watch de la semaine - le baromètre des marques marocaines sur les réseaux |
Chaque semaine, LNT.ma et l'agence digitale Tribal DDB Casablanca, vous proposent une infographie résumant l'activité des marques marocaines les plus performantes sur les réseaux sociaux. Concoctée par les spécialistes de Tribal, elle résume les indicateurs pertinents que sont le nombre de fans, de personnes qui en parlent, le taux d'interaction qui en découle et des classements sectoriels. Celle de cette semaine nous révèle d'ailleurs que les marques les plus présentes dans le quotidien des internautes sur les réseaux sociaux sont celles liées à la technologie avec les opérateurs télécoms d'une part qui totalisent à eux trois plus d'1 700 000 fans (respectivement Maroc Telecom en tête, suivi de Meditel puis d'Inwi) et les grandes marques de téléphonie d'autre part. A noter également, la présence croissante des marques automobiles sur les réseaux sociaux et le retour attendu par les internautes de la websérie Switchers produite par Inwi qui avait totalisé plus de 14 millions de vues sur YouTube pour la première saison.
LNT
mercredi 13 février 2013
Créer du Trafic en Points de Vente grâce aux Médias Sociaux
Tag'by est une plateforme qui permet de connecter les mondes virtuel et réel en créant des passerelles entre d'un côté les médias sociaux et les technologies sans contact et de l'autre côté les points de vente et les lieux physiques.
Fondée en 2011 par Joel Bloch et Jean-Yves Boublil, Tag'by utilise les technologies NFC et RFID pour socialiser les lieux physiques.
Tag'By : l'exemple évènementiel de Kiabi
Afin d'illustrer le concept, j'évoquerai la campagne de Kiabi (du 18 au 25 septembre 2012) au cours de laquelle les clients de la marque pouvaient vivre une expérience – unique – de shopping connecté.
Ainsi à l'entrée du magasin Kiabi de Villeneuve d'Ascq, un bracelet RFID et une borne tactile étaient mis à leur disposition pour qu'ils se connectent à leur compte Facebook et qu'ils effectuent une ou plusieurs des actions suivantes sur Facebook :
- Faire un check-in ou se géolocaliser sur la Page Facebook du magasin.
- Partager les produits qu'ils aimaient.
- Obtenir des recommandations sur le choix d'un look vestimentaire.
Tag'By : l'exemple retail d'Optic Duroc
Tag'by va cependant plus loin. Outre la création d'une expérience utilisateur unique et la génération de trafic sur un point de vente dans le cadre d'une opération ponctuelle, l'entreprise propose une solution destinée aux détaillants pour administrer via des écrans connectés des campagnes marketing en temps réel sur plusieurs lieux physiques d'une même enseigne.
Ainsi, Tag'by a accompagné dernièrement Optic Duroc, une enseigne avec une cinquante de magasins en France, pour l'implémentation de cette solution ambitieuse. Les objectifs fixés par la marque pour cette campagne étaient les suivants :
- Créer du buzz sur Facebook.
- Favoriser de la recommandation sociale à partir des clients en magasin.
- Lancer une carte de fidélité pour collecter des données et mieux connaître ses clients.
Voici comment s'est déroulée l'opération :
Lors d'une visite en magasin, les clients qui ont un compte Facebook se voient proposer l'adhésion au club « Optic Duroc ». Cette étape se matérialise par la remise immédiate d'une carte de fidélité.
Pour bénéficier de la dernière offre promotionnelle de la marque, les clients se rendent vers une borne tactile où ils doivent associer leur carte de fidélité à leur compte Facebook ainsi que publier ce bon plan sur leur profil Facebook.
La borne tactile propose un login via « Facebook Connect ». Cette opération n'est nécessaire qu'une fois. Une fois l'application « Optic Duroc by Tag'by » installée, le bon plan est publié automatiquement sur le profil Facebook des clients. Leurs amis découvrent à leur tour l'offre promotionnelle et commentent la publication s'ils le souhaitent.
Enfin, avant d'acheter leurs lunettes, les clients peuvent utiliser l'écran de la borne comme un miroir, et envoyer ainsi plusieurs photos sur leur profil Facebook pour solliciter l'avis de leurs amis sur la meilleure paire de lunettes à acquérir.
Caractéristiques de Tag'by
Grâce à la solution Tag'by, les enseignes peuvent contrôler très simplement toutes les opérations qui sont effectuées dans chaque point de vente.
L'administration, qui se fait par une interface web, aide à paramétrer les éléments suivants :
- Le type du message : des promotions, des photos etc …
- Le ou les points de vente concerné(s).
- Le jour, les heures et la durée.
- Le réseau social concerné.
Et il est tout à fait possible d'imaginer des opérations différentes par point de vente selon les critères mentionnés ci-dessus.
Le panneau d'administration permet aussi de suivre l'évolution des campagnes en temps réel : les photos collectées, les messages publiés, les données collectées (la date, l'heure, le nom, le prénom, l'e-mail, le sexe, la date d'installation de l'application etc …). Ces dernières sont d'ailleurs exportables pour effectuer un reporting ultérieur.
Tag'by, ma conclusion
Tag'by est une solution ouverte mise à la disposition des marques et des agences qui peuvent créer leur propres applications sur la plateforme.
Elle rend possible la gestion à distance d'opérations marketing via des écrans connectés (IOS, Windows, Android) sur de nombreux points de vente et de manière centralisée.
Le suivi des opérations se fait en temps réel et aide les marques à les ajuster rapidement pour mieux répondre aux attentes des audiences ciblées.
Tab'by permet aux marques d'atteindre un ou plusieurs des objectifs suivants :
- Proposer une expérience utilisateur unique ou différente.
- Créer du trafic en points de vente.
- Profiter de la viralité des médias sociaux.
- Augmenter la visibilité de son entreprise sur les médias sociaux.
- Favoriser l'activation d'une communauté en ligne.
- Et … calculer le ROI des médias sociaux.
Bref, une solution novatrice qui s'inscrit dans une stratégie cross canal à suivre de prêt.
Cet article Tag'by : Créer du Trafic en Points de Vente grâce aux Médias Sociaux est apparu en premier sur Emarketinglicious.
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mardi 12 février 2013
Are You in the 1 Percent? LinkedIn Congratulates Its Elite Members
Are You in the 1 Percent? LinkedIn Congratulates Its Elite Members
LinkedIn has tapped into the inherent narcissism of social media communication for a very successful program notifying its elite members of their eliteness.
The social network this week began sending notifications to users whose profiles were among the top 1%, 5% and 10% most-viewed in 2012. If you're among the upper echelon, your message looked like this:
Of course, the LinkedIn message easily lent itself to boasting in social media. By Tuesday, Twitter was teeming with messages like the following:
Just got an email saying I had one of the top 5% most-viewed LinkedIn profiles of 2012. So I made the top 10 million? Woohoo! Thanks PR reps— David Goldman (@DavidGoldmanCNN)…
Continue reading...
Page d'origine: http://feeds.mashable.com/~r/Mashable/~3/v614BwCTsrU/
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Est-ce la fin du social commerce ?
Le Facebook Shopping est une pratique dont nous avons beaucoup parlé en 2011. Heureusement la frénésie autour des boutiques encapsulées s’est calmée et nous avons maintenant un regard plus serein sur ces pratiques (Mythes et réalités du social commerce). L’actualité récente fait néanmoins ressurgir le débat sur la viabilité de ces pratiques.
Personne n’arrive à vendre sur Facebook
Il y a ceux qui jettent l’éponge, comme Payvement qui vient d’être revendu (F-Commerce not paying out? Payvment sells its 200k users to Ecwid, is acquired by mystery company) ou Boosket qui s’est recentré sur le multi-canal.Et il y a ceux qui y croient toujours, notamment Yes Pay qui propose une énième solution de boutique dans Facebook (Une 1ère sur Facebook : Le f-commerce se met aux bijoux, à voir sur la page de Diamondere) et Soldsie qui propose une solution d’achat via les commentaires (A New Take On F-Commerce: Soldsie Lets Retailers Sell Through Facebook Comments, à tester sur Stitched and Smocked).
Signalons qu’il existe des équivalents sur Twitter et Instagram avec Chirpify, un service adopté récemment par American Express : Amex Pay-by-Tweet Social Commerce Service Gets an Upgrade.
Si l’on fait abstraction des croyances et convictions, c’est le rapport de 8th Bridge qui met tout le monde d’accord : The Future of Social Commerce. Pour vous résumer un document particulièrement bien argumenté, Facebook et les réseaux sociaux traditionnels ne sont pas des canaux de vente très efficaces, ils sont beaucoup plus utiles pour des fonctions “périphériques” à l’acte d’achat en ligne (visibilité, données clients, SAV…). Vous noterez que ceci n’est pas une révélation dans la mesure où cela avait été plus ou moins dit au siècle dernier (“les marchés sont des conversations“).
Le rapport précise également que si Facebook ou Twitter sont les principaux apporteurs de trafic, il ne faut surtout pas négliger les plateformes sociales comme Pinterest, Polyvore, ou TheFancy.
Là encore ce n’est pas une révélation, car j’avais déjà abordé le sujet l’année dernière : Vers une structuration des pratiques de social commerce. Néanmoins, nous pouvons constater que ces plateformes proposent maintenant des offres dédiées aux marques (Pinterest paves the way for new business platform with brand options) et qu’elles finissent par inspirer Facebook lui-même (Facebook begins testing ‘Collections’ posts again with more retailers).
Bref, nous sommes tous d’accord sur le fait que Facebook (ou Twitter, ou YouTube…) n’est pas le meilleur endroit pour vendre (mise au panier et tunnel de commande), mais plutôt pour travailler l’image de marque et la visibilité des produits. Si vous cherchez à déporter l’achat en ligne sur une plateforme naturelle sociale, je vous recommande plutôt Amazon avec ses pages, qui ont déjà été adoptées par de nombreux marchands dont Monoprix en France.
Les médias sociaux jouent un rôle-clé en amont et en aval de l’acte d’achat
Pouvons-nous donc logiquement proclamer la mort du social commerce ? Non pas du tout, car ça serait prendre un dangereux raccourci qui ne refléterait pas le vrai potentiel des médias sociaux. Est-ce que le social marketing va remplacer le social commerce ? Non plus, et c’est bien là le coeur du problème : une confusion des genres. À partir du moment où l’on s’accorde sur les bons termes et que l’on replace le marketing sur sa fonction d’origine, tout s’éclaire.La présence d’une marque sur les médias sociaux s’articule autour de quatre objectifs correspondant à quatre disciplines :
- Être à l’écoute des internautes et comprendre leurs besoins / contraintes / motivations / freins (social marketing) ;
- Surveiller la réputation de la marque et intensifier son rayonnement (social branding) ;
- Augmenter la valeur perçue et la visibilité des produits / services (social commerce) ;
- Améliorer la satisfaction et la fidélisation des clients (social CRM).
Avec cette clarification des objectifs et des métiers, nous y voyons beaucoup plus clair dans cette cacophonie : le marketing ne sert pas à vendre et/ou créer du trafic, mais à mieux comprendre les clients, sur les médias traditionnels tout comme sur les médias sociaux. Ces quatre disciplines (marketing, branding, commerce et CRM) sont complémentaires et elles jouent toutes un rôle-clé dans le processus de vente (reconnaissance du besoin, étude des alternatives, prise de décision, passage à l’acte et sentiment post-achat).
Moralité : le social commerce est mort, vive le social commerce !
Stop Clicking Here! 7 Superior SEO Alternatives to Generic Links
Posted by Cyrus Shepard
Ove the past year, we've seen a strange trend develop in the world of SEO: the rise of the “generic link.”
Generic links are bland phrases that avoid using keywords that search engines use to determine the context of what you are linking to. These include links like:
“Visit website”
“Read more”
“Useful site”
And, of course, “click here”
Why some SEOs use generic links
After Google rolled out their Penguin update and over-optimization penalties in 2012, many SEOs discovered that too much exact-match anchor text was now a bad thing. Research suggests that successful backlink profiles actually contained a wide variety of anchor text including exact match, partial match, URL links, and even nofollow links.To compensate for over-optimized backlink profiles, SEOs started to “balance” their link profiles with generic anchors like “click here.” For some, the trick seemed to work, a little.
Recently, my wife’s site was attacked by a black hat spambot. Take a look at the bot's link distribution:
Yes, it’s a huge improvement on using all keyword-rich anchors, but this also creates obvious patterns that any search engine could easily sniff out. It’s also evident these links were produced at scale in a non-editorial way.
As a result, these bots must build 1,000s of links to only rank a few days at a time.
We can do better
Aside from issues of usability, the reason Google advises folks to use descriptive words when linking is because this passes relevancy signals to the page you link to. If you link to this page with the phrase "SEO", search engines may determine this page is about SEO, and rank it higher in search results for that term.In fact, there's evidence through various patent filings, and the experience of countless webmasters, that links using generic or off-topic anchor text pass potentially much less value than descriptive links.
Let's be clear: Google does likely devalue over-optimized anchor text, but there is no evidence anywhere of Google penalizing a website for not having enough generic “click here” links.
Instead, we should seek out links that enhance context and usability for not only our readers, but search engines as well. The best links are the ones where you don't controll the anchor text, but in cases where you do control the anchor text, strive for variety.
1. Related text and Co-occurrence links
Instead of requiring exact match anchor text to achieve rankings, Google has proposed many methods of passing value through anchor text that don't require the exact keyword at all. One of these methods uses the idea of co-occurrence, documented here by Bill Slawski.Put simply, search engines may judge relevance not only on the anchor phrase, but also on the "related phrases" found in both documents.
In Google's own patent example, the anchor phrase "Australian Shepard" is related to several other words:
2. Party at Synonym City
Search for "funny pics" and search engines return results for "funny photos" and "funny pictures" instead. This gives us several possible alternatives to exact-match links.One great way to find synonyms is through using Google's tilde (~) operator. The tilde tells Google to "search for pages that are synonyms or similar to the term that follows."
Use synonyms in your anchor text for greater meaning.
3. Partial match – Variation for the reader
A partial match anchor uses at least one of your main keywords, without using the whole phrase. Matt Cutts gives a hilariously bad example of how not to construct text. In short, what he describes is...Natural anchor text is not stuffed with keywords, but is instead useful for the reader while acuratly describing what the text links to.
Better, more appropriate partial match anchors might include:
“… meet Ben Shallot, an experienced attorney running Fort Worth’s most recognized law firm.
"....the group of attorneys known best for their work with uninsured auto accidents.
"...says he's leaving his firm after a disagreement with his partners.
4. Company names and brands
Company and branded names make great links when called up. People can link to SEOmoz, Molly Moon's Ice Cream, or Lava Lamp all day long!However, be careful when your business name matches highly commercial anchor text, such as "Los Angeles Flowers," for example. In this case, there's almost no line between branded anchor text and over-optimized, exact-match anchor text. This might send confusing mixed signals to search engines - as if you're trying to game the system.
If you're a smaller company without much branded visibility, it might be best to stick to other methods until you can build your brand credibility.
5. Get personal with names
Dan Shure provides the next tip from his NoBoard SEO series: link to people.People's names (like your CEO, for instance) are rarely overused. Dan suggests attracting named-based links by creating strong "about" and profile pages for people in your company.
Dan's best quote: "People like to link to people."
6. URL links
In general, URLs are NOT ideal anchor texts. They're non-descriptive, clumsy to write, and pass very few relevancy signals to search engines.That said, it's possible to use URLs for perfectly normal reasons, such as when you describe changing a website address, i.e. "The new URL is http://www.seomoz.org." URL links don't always include the full address:
www.seomoz.org
seomoz.org/blog/top-tips
seomoz.org
7. Link for the most important person - The reader
This post offers a number of linking examples, but for the most part the links flow as a natural part of the text, without artificial manipulation. The #1 priority of good content is not trying to outsmart the search engines, but creating usefulness and usability.Shortcuts taken by scaling and repeating the same anchors over and over – even when they’re partial match or otherwise - are bound to get you in trouble.
Instead, craft each and every link you write to be as unique as the content holding it.
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